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 Projet géo amérique latine

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MessageSujet: Projet géo amérique latine   Lun 22 Jan 2007 - 13:20

Rappel du premier message :

Ce topic est consacré au projet sur les villes d'Amérique Latine et regroupe les informations trouvées sur internet et les liens vers des sites intéressants.

Mettez les images intéressantes
Des liens vers des sites
Des textes ou des extraits trouvés


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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Ven 9 Fév 2007 - 18:08









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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Mar 20 Fév 2007 - 16:25

J'attends toujours vos textes !!

Dépéchez-vous !!

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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Mer 21 Fév 2007 - 22:14

Je renlance mon appel aux documents de Madiba et Christopher pour ce projet !!


PS : pouvez-vous me donner les devoirs pour lundi et mardi de la rentrée plus le livre à acheter pour le français.

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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Dim 25 Fév 2007 - 16:25

Plan : LES RISQUES DANS LES ESPACES RURAUX D’AMÉRIQUE LATINE
Attention :

Problèmes de limites du sujet : rural > agricole, risque : uniquement si société affectée ; peut être social, économique.
Amérique Latine : avec Caraïbes sans EU du Sud.
Très grande variété des espaces ruraux : nature, taille des exploitations, mode de faire-valoir.
Inclus risques sociaux (expulsions, agressions...), techniques (tassement sols) et économiques (perte de marché), politiques (nationalisations...).
Plan : Eviter par risques, surtout Nat/Sociaux
INTRODUCTION

Même si diminution, espaces ruraux d’Amérique Latine regroupent encore partie importante de la population et correspondent à une plus grande partie des territoires nationaux.
Or espaces exposés à des risques certains, de par les modalités d’appropriation et mise en valeurs des terres et par les contraintes du monde tropical (> moitié surface), des hautes montagnes (1/5 surface , à l’ouest) ou des plateaux secs et froids (cône Sud).
Aléas naturels graves, même s’ils sont compensés par des ressources potentielles qui expliquent localement les densités humaines fortes.
Répartition des terres et gestion aggravent les risques pour les sols cultivables et engendrent des conflits, des risques sociaux.
Forte dépendance à l’égard des marchés extérieurs ; risques économiques.
Les uns et les autres pouvant être aggravés par la conjoncture politique et géopolitique.
Et par pauvreté des masses rurales, conséquence et cause de ces risques.
La problématique ne peut être que socio-spatiale : en quoi l’organisation des espaces ruraux d’Amérique Latine les rend très sensibles à des risques multiples ?
Problèmatique à l’origine de nombreux travaux de géographes Amérique Latine, FS, USA.
Annonce du plan (scalaire et progressif) : risques concernant tous les espaces ruraux (socio-économiques surtout), risques plus spécifiques des bassins et plateaux , risques très graves des montagnes.
I- PARTOUT, ESPACES RURAUX SOUMIS À DES RISQUES SOCIAUX ET ÉCONOMIQUES
Situation d’héritage colonial et de dépendance.

1.1 -Risques liés à la répartition et la possession des terres agricoles

Presque partout, macrofundia et mini-fundia, alors que la population augmente.
Minifundia :
Risque de récoltes insuffisantes ;
Risque de surexploitation des sols ;
Absence de titres : risques d’expulsion, d’agression ;
Risques sanitaires.
Macrofundia :
Peu d’engrais : sols épuisés ;
O G M
Mécanisation et chômage ;
Révoltes des sans-terre, souvent sanglantes, alimentant les guérillas.
Conquête de nouvelles terres souvent prédatrice et sanglantes :
Défrichement sans pré »cautions ;
Expulsion des populations indigènes ;
Assassinats.
1.2 - Les réformes agraires créent de nouveaux risques

Confiscation des terres, des grandes exploitations et répartitions aux paysans sans terre ou aux communautés.
Refus et violences des grands propriétaires.
Gestion des terres difficiles pour les petits exploitants, risques économiques.
Cas particulier de Cuba : nationalisation, dans contexte de blocus économique et techniques. Risques de refus larvé des travailleurs sur fermes collectives et manque de moyens.
1.3 -Toutes les exploitations agricoles dépendent des débouchés extérieurs

La baisse des cours entraîne la faillite de l’exploitation, misère.
Ou mévente (id).
Emigration, exode rural ou retour à des cultures vivrières qui épuisent les sols, les mettent à nu.
2 différences : selon les pentes et les pluies, eaux.

II- LES RISQUES DES ESPACES RURAUX DES GRANDES EXPLOITATIONS, QUI DOMINENT SUR LES BASSINS ET PLATEAUX

2.1- Les risques des terres basses tropicales et équatoriales

1er risque : chaleur + humidité = complexes pathogène (M. Sorre), concurrences pour les cultures et la vie humaine.
Risque d’inondation dans les secteurs les plus bas. Terrains marécageux.
Sols peu fertiles en fait, vite épuisés après défrichement, plantations.
Or déboisement accéléré en Amazonie.
Plantations sans engrais.
Risques de pertes de récoltes lors garde (chaleur, humidité) et transport.
2.2 - Risques des grandes exploitations sur plateaux secs ou saisonnièrement secs

1er risque : sécheresse + longue que la moyenne Þ récoltes anéanties, Sertão, Pampa, Patagonie, même autour de São Paolo. Risque de désertification (terme utilisdé si évolution semble irréversible).
Oasis pied des Andes (Pérou, Argentine de l’ouest) dépendent apports d’eau.
2ème risque : érosion éolienne si labours ou surpâturage, qq tornades.
Au Sud, friagem (coups gel).
Gestion prédatrice des sols, entraînant leur épuisement (autour de São Paolo) alors que meilleur entretien dans l’Etat du Parana.
Localement, risque d’extension urbaine et vente des terres.
Globalement, évolution vers mécanisation entraîne expulsion ouvriers, peu nombreux aujourd’hui,
à l’opposé des Andes et des Caraïbes.

III - RISQUES GRAVES DANS LES PETITES EXPLOITATIONS RURALES DES ANDES ET DES CARAÏBES

3.1 - Plantations et petites exploitations des Caraïbes exposées aux aléas naturels et à la pauvreté

Plantation et très petites exploitations précaires à population dense. Plaine et 1ères pentes.
Exposées à fièvres, pluies, cyclones. Peu de défense.
Risque de sécheresse saisonnière.
Séismes et localement volcanisme.
Nombreuses exactions. Situations plus ou moins explosives.
3.2 - Les hauts plateaux des Andes centrales

Petites exploitations pauvres, isolées.
Air sain mais froid et sec.
Problèmes liaisons avec l’extérieur.
Séismes, volcanisme localement.
3.3 - Les versants en pente forte des Andes et Amérique Centrale

Refuges des autochtones indiens.
Division parcelles, surexploitées.
Or pentes, ravinement, mouvements de terrain, aussi séismes, volcan.
Grande sensibilité microfundia à conjoncture.
Solutions difficiles quand la population est nombreuse.
CONCLUSION
La vie des ruraux d’Amérique Latine est une vie de risques, naturels, certes, mais sociaux, constamment, induisant violence, économiques, perpétuellement aggravés par l’isolement et par l’augmentation de la population. La situation la plus grave est là où la pauvreté est plus grande, coïncidant par hasard avec les secteurs les plus affectés par les cyclones et les séismes.

CROQUIS

Secteurs de réformes agraires : hachures marron
Secteurs de collectivisation des terres (Cuba) : croisillons marron
Secteurs de guérillas rurales et cultures de drogues : croisillons rouges
Secteurs d’agressions pour la terre : étoiles marron
Dépendance à l’égard des marchés étrangers : cadre violet avec « marchés » et flèche
Bassins humides menacés par inondations, complexes pathogènes, isolement : vert
Déboisement, extension des cultures, appauvrissement des sols : hachures vertes
Plateaux secs menacés par la sécheresse , le vent : orange
Plateaux menacés par la désertification : ^ ^ ^ ^ ^ ^noir
Ouvriers chassés des exploitations : flèches noires
Extension des villes : rond et flèches rouges
Oasis au pied des Andes menacées par le manque d’eau
Petites exploitations et plantations des Caraïbes, pauvres, menacées par cyclones, séismes, volcans : marron
Hauts plateaux andins menacés par sécheresse, froid, séismes, volcans : tireté horizontal marron
Versants pentus des Andes, mouvements de terrain, érosion
Séismes : étoiles rouges
Volcans actifs : triangles rouges
Trajectoire des cyclones : grosses flèches courbes bleues
Secteur menacé par El Niño : hachures horizontales bleues

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Dernière édition par le Dim 25 Fév 2007 - 16:32, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Dim 25 Fév 2007 - 16:27


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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Dim 25 Fév 2007 - 16:35


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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Dim 25 Fév 2007 - 16:51

Plan : LES VILLES D’AMÉRIQUE LATINE, DES ESPACES A RISQUES
Attention :

Pas de sous-titres ;
Ne pas citer, commenter les documents du dossier documentaire ;
Ne pas tout définir en introduction ;
Éviter : « nous allons », « monstrueux », « disproportionné » ;
Pas de longs passages historiques ;
Amérique latine ≠ continent ≠ région ;
Pas de mégalopoles en Amérique latine mais des mégapoles ;
São Paulo ≠ littoral ; Lima, Mexico ≠ Andes ;
Le sujet concerne aussi les petites villes ;
La pauvreté ne conduit pas nécessairement à la violence ;
Il faut citer des villes, des quartiers ;
Plans

Éviter une partie « Gestion des crises », limiter le sujet aux espaces.
Il faut éviter le plan : 1. Risques naturels ; 2. Risques Sociaux ; 3. Gestion des crises
ou encore
: 1. Risques ; 2. Villes ; 3. Quartiers.
Plans possibles :
1-Les espaces des villes sont dans des sites dangereux.
2-Les villes créent des risques dans leur espace propre.
3-Les différents espaces des villes présentent des risques divers.
ou.

1-Les villes sont dans des sites dangereux.
2-Les villes créent des risques.
3-La vulnérabilité est différente selon les quartiers.
INTRODUCTION

Les villes d’Amérique latine (au sud du Rio Grande) regroupent 75 % de la population, des industries et des services , et concentrent donc des enjeux très importants.
Sont-elles particulièrement menacées par des aléas, qui donneraient des risques majeurs, en présence de populations nombreuses ?
La concentration même des habitants, dans un contexte historique de contrastes socio-économiques importants, crée des risques dans toutes les villes.
L’implantation d’une partie des villes dans des sites très menacés par des aléas naturels ou technologiques accentue les risques.
Les risques sont cependant très variables selon les quartiers, la population, la richesse, la vulnérabilité, la perception, comme l’ont montré de multiples travaux de géographes.
I-DANS TOUTES LES VILLES D’AMÉRIQUE LATINE, LA CONCENTRATION DE LA POPULATION, DES ACTIVITÉS, DES ÉQUIPEMENTS, MULTIPLIE LES RISQUES.

Risque = aléas x enjeux. Or, les enjeux augmentent dans des villes, singulières par leur contexte démographique, culturel et économique.

1-1-La concentration continue de la population crée des risques

Insuffisance des équipements sanitaires, scolaires et routiers : risques de maladies, d’accidents et d’épidémies.
Insuffisance des emplois : risques économiques et sociaux.
Habitat précaire, nouveaux arrivants, faible résistance des maisons, incendie, installation à proximité des dangers naturels et technologiques (terrains moins chers).
1-2-Concentration d’une population exposées aux aléas des marchés et du chômage

D’où le développement de trafics de survie ± risqués.
1-3-traditions de violence urbaine

Machisme ;
Clientélisme ;
Faiblesse des pouvoirs publics ;
Les contrastes socio-économiques attisent les agressions ;
Les trafics et les guérillas multiplient les violences ou les concentrent en ville.
On retrouve ces aléas et ces risques à des degrés différents dans la plupart des villes d’Amérique latine. Mais certaines sont menacées outre mesure par des aléas naturels ou technologiques graves.

II- LES VILLES LITTORALES, DES CARAÏBES ET DES ANDES, SONT PARTICULIÈREMENT MENACÉES PAR DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES TRÈS GRAVES

2-1-Les ports cumulent les risques endogènes et exogènes

Tous les risques précédents avec des contrastes socio-ethniques, immigration, plus complexes encore.
Risques maritimes : érosion, ensablements, tempêtes, Niño à l’W.
Installations portuaires = risques graves (pollution, explosion, incendie) ou extraction du pétrole « off shore).
Or ports vitaux pour l’économie des pays (achats/ventes) d’Amérique latine dépendants. Risques
2-2-Les villes des côtes atlantiques et caraïbes sont exposées aux risques tropicaux et aux cyclones

De Rio à Caracas à NE Mexique, Taupico, Mata
Risques dans les zones tropicales humides basses, marécageuses : complexes pathogènes (M. Sorre).
Au nord de l’Amazonie, risques de cyclones à la fin de l’été.
D’autant plus grave dans les Antilles que la population est pauvre, vulnérable et habitat précaire.
Dans quelques cas, il y a en plus des menaces volcaniques et sismiques (Martinique, Guadeloupe).
2-3-Les villes andines et les plateaux mexicains sont exposés aux risques montagnards et géodynamiques

Risques altitude, pentes fortes, froid, mouvement de terrains, isolement accidentel.
Séismes fréquents car... Idem en haut du plateau mexicain.
Le risque est plus fort en ville où les maisons sont serrées, hautes. Peu de précautions, population nombreuse.
Volcanisme : cendres, coulées, lahars, nuées : Quito, Armerio. Les villes « culturelles » sont au pied des volcans.
Les risques menacent tous l’espace urbain mais inégalement ; les populations concernées ont des moyens de défense très différents selon les quartiers et le type d’espace urbain.

III- DES ESPACES À RISQUES DIFFÉRENTS DANS LES VILLES D’AMÉRIQUE LATINE

3-1-Des quartiers où les risques sont limités ou qui sont bien protégés : quartiers où la population est aisée

Quartiers historiques non dégradés : emplacement éprouvé, construction solides, police, entretien, surveillance.
Quartiers d’affaires, protégés.
Quartiers surveillés des banlieues aisées. Idem, quartiers sécurisés= preuve des dangers ville ;
3-2-des quartiers populaires mal protégés

Quartiers classes moyennes, moins bien servis et surveillés.
Quartiers informels, cumulant les implantations sur des sites dangereux, des matériaux médiocres, la pauvreté, une faible résilience, de faibles équipements sanitaires...
Trafics, violences, agressions.
3-3-Des quartiers industriels et des infrastructures

Ils sont souvent imbriqués avec un habitat informel.
Risques technologiques permanents ou exceptionnels.
Idem pour les quartiers portuaires.
Aux alentours, des infrastructures de transport.
CONCLUSION

Oui, les villes d’Amérique latine sont bien des espaces à risques,
d’abord sociaux car elles concentrent population et contrastes sociaux.
Ensuite technologiques car elles concentrent les activités
soumises, pour certaines, à des aléas naturels très graves.
D’autant plus graves qu’une grande partie de la population vit sur des sites dangereux, sans moyens de protection.
La réponse socio-culturelle est la fragmentation des espaces urbains qui accroît les risques. -*L’évolution est difficile à contrecarrer (pop. augmente en continu), sauf par extension vers les campagnes
PROPOSITION DE CROQUIS

Villes soumises à des risques économiques, sociaux et technologiques : cercles rouges
Villes menacées en outre par des guérillas et trafics illicites : hachures superposées marron
Villes menacées en outre par des risques sanitaires tropicaux : hachures superposées vertes
Villes menacées en outre par des risques portuaires : cercles bleus
Villes menacées en outre par des cyclones : cercles violets
Trajectoire des cyclones : flèches violettes
Espaces affectés par El Niño : hachures violettes
Villes menacées en outre par les séismes et le volcanisme : Triangles rouges
Montagnes instables : fond beige.
La taille des cercles et triangles varie avec la population des villes.
Ajouter des croquis à grande échelle pour les risques dans les différents quartiers.

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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Jeu 1 Mar 2007 - 12:27

Japon dans le domaine du télévisuel) qui sont le fer de lance de l'économie carioca.
La plupart des activités industrielles de Rio se concentrent dans la sidérurgie (Companhia Siderúrgica Nacional), la métallurgie (Álcalis), le raffinage du pétrole (raffinerie Duque de Caxias ou celle de Petrobrás) ainsi que l'automobile (les usines de Volkswagen et du groupe PSA peugeot citröen). En plus de ses grandes entreprises, implantées sur le territoire des cariocas, d'autres sociétés de moindre importance, mais essentielles au développement de la ville, se sont implantées à Rio. Ainsi, les entreprises pharmaceutiques, des transports, de presses et d'imprimeries (Globo), du ciment, de verre ou encore de textile sont les plus compétitives non seulement dans la région mais également à l'échelle nationale.
Les principaux produits minéraux extraits sont les sels marins, le calcaire et le marbre. En 1974, du pétrole fut découvert sur le littoral et dans les eaux profondes au large de la baie de Guanabara. D'importantes installations de plate-formes off-shore pétrolières ont été aménagées alors dans la région. Aujourd'hui, la grande région métropolitaine carioca est la région la plus productive en matière de pétrole au pays, représentant ainsi environ 65% de la production nationale de pétrole exploité par la compagnie nationale Petrobras. Avec ses 52 600 m³ et ses techniques de forage en profondeur détenant des records (près de 2 km), sa capacité de plus de 330 000 barils par jour, ce site est le plus compétitif du pays.
Plus de 10% de la population carioca vit dans des bidonvilles, appelés favelas au Brésil. Ces bidonvilles regroupent la population la plus pauvre composée majoritairement de nouveaux arrivants, de familles sans-travail ou encore des marginaux. Des 700 favelas de Rio, Dona Marta, Ladeira dos Tabajaras, Santa Marta, Mangueira, Morro do Borel, Cidade de Deus, Vidigal et Rocinha sont les plus connues. Ils sont le point de chute de tous ceux qui n'ont pas accès aux logements sociaux. Souvent concentrés sur des collines pentues, ils sont faits de constructions en matériaux légers qui se soutiennent les unes aux autres, et que la population élève au fur et à mesure des besoins. Cette situation engendre de nombreux accidents, la plupart faisant suite à de fortes précipitations qui minent les fondations et font glisser des blocs entiers de maisons. Les favelas sont aussi le théâtre de violences, souvent dues au trafic de drogue et à des guerres de gangs. Cependant les situations entre favelas sont très inégales et depuis quelques années, la municipalité effectue un travail important de « viabilisation », en construisant « en dur », en apportant l'eau, l'électricité et le téléphone.
Les déplacements urbains sont principalement réalisés en voiture, en taxi et en bus. La ville est dotée de deux lignes de métro totalisant 25,5 km ainsi qu'un réseau de train urbain, SuperVia, avec un réseau de plus de 264 km. Elle est desservie par les aéroports internationaux Santos-Dumont et Galeão ayant des liaisons quotidiennes avec les grandes capitales mondiales ainsi que l'important pont aérien entre Rio de Janeiro et São Paulo et les nombreux vols intérieurs (Brasilia, Belo Horizonte, Manaus, Salvador de Bahia, Porto Alegre). À Rio de Janeiro, le ferryboat est un des moyens de transport les plus utilisés par les habitants.
HistoireGaspar de Lemos est parti du Portugal en direction du Brésil en 1501. Il arrive dans une grande baie en janvier 1502 et pense se trouver à l'embouchure d'un fleuve. C'est pour cela qu'il nommera ce lieu Río de Janeiro, fleuve de janvier. Mais ce sont les Français qui vont s'établir de façon permanente à cet endroit. Les Portugais et les Français y venaient pour chercher du bois sur la côte brésilienne. Mais au fur et à mesure que la colonisation portugaise s'étendait, les Français craignaient de rester isolés.

En 1555, trois bateaux remplis de colons français arrivent dans la Baie de Guanabara et ceux-ci vont s'installer dans une petite île qu'ils appelleront France Antarctique. Les Portugais ne tarderont pas à l'attaquer et réussiront à déloger les Français de la zone en 1560. Puis ils poursuivent leurs attaques contres les puissants indiens Tamoio qui s'étaient alliés aux français.
En 1567, les Portugais s'installent dans une ville fortifiée appelée São Sebastião do Río de Janeiro. Mal dessinée, avec des rues irrégulières, c'est la ville portugaise typique de l'époque médiévale. A la fin du siècle, la ville vit surtout de la pêche et des exportations de bois et de canne à sucre. En 1660 la population compte 3.000 indiens, 750 portugais et 100 esclaves noirs. Grâce à l'esclavage la culture de la canne à sucre se met à prospérer.






La fièvre de l'or à Minas Gerais, au début du XWIIIème siècle, va changer Rio de Janeiro de façon radicale. Rio va devenir la perle du Brésil. En 1710, les Français attaquent la cité. Vaincus dans un premier temps, ils arrivent à mettre la main sur la ville. Les Français exigent alors de l'or, du sucre et des troupeaux aux portugais qui n'ont d'autre choix que de les satisfaire. Mais les Français vont perdre des forces quand les bateaux chargés d'or couleront au milieu d'une terrible tempête.

Río redevient la ville la plus en vue du Brésil quand elle remplace Salvador de Bahía en 1763 en tant que capitale.
En 1808, la famille royale du Portugal arrive à Río. La cour amène avec elle une grande quantité d'argent qui servira à la construction des monuments les plus importants de la ville.
L'essor de la culture du café dans les montagnes de São Paulo et de Río va revitaliser l'économie de la région, et la capitale va récupérer sa place en tant que première ville portuaire et commerciale.

Les bateaux transportant des passagers vont commencer à partir vers Londres en 1845 et Paris en 1851. Vers la fin du XIXème siècle, la population connaît un fort accroissement du à l'immigration européenne et interne. En 1900 Río de Janeiro compte 800.000 habitants.

C'est entre 1920 et 1950 que la ville connaît son apogée. Elle devient une destination romantique et exotique pour les stars de Hollywood et les classes aisées du monde entier. Ils viennent jouer dans les casinos et séjournent dans les hôtels luxueux de la ville.

Río de Janeiro reste la capitale du Brésil jusqu'en 1960, année où le gouvernement brésilien décide de transférer le pouvoir politique à Brasilia. C'est à cette même époque que l'on construit de grands hôtels comme le Sheraton et le Río Palace.

Mais les favelas de Río (les bidonvilles) commencent à se remplir d'immigrants arrivant des zones les plus pauvres du Nordeste et de l'intérieur, venant s'ajouter aux pauvres déjà en place. La délinquance et la violence vont augmenter et la ville va perdre de son charme.
Cependant, choisie pour recevoir la conférence mondiale sur l'environnement en 1992, de grands travaux sont mis en oeuvre pour restaurer les monuments et améliorer l'infrastructure routière de la ville.

Les favelas sont peu à peu intégrées à la communauté et de grands efforts sont faits dans le secteur sanitaire avec la construction d'hôpitaux, et aussi la construction d'écoles et de garderies.

Río reste la capitale culturelle et touristique du Brésil, une destination de choix pour les vacanciers du monde entier.

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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Jeu 1 Mar 2007 - 12:32

Confusion entre les langages savants et opérationnels sur la ville.
Vers un consensus avec le langage populaire?
par Hélène Rivière d?Arc
A partir de la deuxième moitié du XIXe siècle, la ville latino-américaine est un discours presque essentiellement orienté vers l?aspiration ou l?utopie de la modernité. Cette aspiration se traduit par une référence constante pendant un temps assez long (1870-1930) à la ville européenne, entrecoupée de rejets momentanés, mais assez vifs.
Puis la période des révolutions nationales populaires accentue la tension entre la quête de la modernité (universelle) et les désirs de singularité et d?édification de styles et de modèles nationaux.
Pendant la première de ces deux périodes, l?aspiration au progrès et à la modernité conduit les experts et/ou les professionnels d?alors à saisir la ville comme un tout qu?il faut améliorer ou soigner. Un certain nombre de mots mettent l?accent sur cette représentation : melhoramiento (São Paulo), ordenamiento...; mais surtout tous les phénomènes spatiaux et urbains contradictoires avec la vision positiviste de la ville sont exprimés en termes d?opposition à ce qui est considéré comme l?idéal salubre et hygiénique. Toutes les villes d?Amérique latine présentées dans les textes ci-joints ? et bien d?autres encore ? ont leur discours hygiéniste, presque identique : Buenos Aires, São Paulo, Rio de Janeiro, Porto Alegre, Fortaleza, Mendoza, etc. (1) Répandu assez tardivement en Amérique latine, il est inspiré du discours européen ou nord-américain.
La dénonciation de l?insalubrité et de l?existence du taudis renvoie, assez curieusement d?ailleurs, à l?habitat de groupes sociaux divers ? immigrés récents, malandrins de toutes sortes, pauvres... ? mais aussi ouvriers et monde du travail, catégorie étonnamment stigmatisée non seulement par les conditions de vie auxquelles elle est censée accéder dans ces villes qui ont pourtant aspiré à recevoir la main-d??uvre européenne, mais plus encore par les représentations péjoratives que les bourgeoisies professionnelles (urbanistes de tous genres, médecins et journalistes) portent sur elle (2).
Les projets urbains présentés par les experts insistaient généralement, en contrepartie, plus sur la nécessité du recours à la rationalité et surtout à la technique (rendement social, expansion naturelle, solution technique ? São Paulo 1917 ?, aglomeración, proyecto orgánico ? Buenos Aires) que sur une dimension esthétique qui est restée, semble-t-il, bien peu affirmée à moins que ce flou apparent ne soit une question de choix de corpus.
La deuxième période, celle des gouvernements nationalistes, qui inaugure le temps des rythmes accélérés d?urbanisation, rapproche les conceptions techniques des nouveaux impératifs de la vie urbaine et de la nécessité de l?éducation. En même temps, ces préceptes doivent également prendre en compte le devoir d?invention d?une architecture nationale et d?un style original. Le mot zoning côtoie alors à São Paulo le terme maison à balcon brise-soleil.
Si cette tentative de combiner les préceptes de la Charte d?Athènes et une recherche d?originalité nationale a alimenté les malentendus entre Le Corbusier (qui voyagea deux fois au Brésil) et Lucio Costa, l?architecte de Brasilia, la question sociale urbaine dans sa spécificité latino-américaine constitue dorénavant un paradigme central du discours sur l?urbanisme, qui devient alors un des contextes majeurs de création du lien social (apparition de la superquadra et de l?agencement urbain, selon S. Bresciani, et du conventillo au souci pour le lotissement périphérique populaire à Buenos Aires, selon Alicia Novick).
L?époque actuelle (à partir des années 1960) connaît jusqu?à 1985 des rythmes d?agglomération de millions de personnes à la ville. Elle est donc rattrapée par l?accélération généralisée du rythme d?urbanisation qui voit les modèles singuliers et/ou nationaux se laisser étouffer par l?extension du bâti en dehors de tout code d?urbanisme. Cette réalité qui accompagne la diffusion du concept de Tiers-Monde est appréhendée par les organismes internationaux, seuls à même d?exprimer les besoins urbains et locaux en aide au développement. Ce sont les Nations Unies et la Banque Mondiale, mais aussi la CEPAL, qui forgent alors mots et concepts rendant compte de l?éclatement entre centre et périphérie.
Cette période est donc marquée par une combinatoire entre les termes neutres et aseptisés, mais qui prétendent exprimer le développement urbain (« établissement humain » en est le symbole), et le vocabulaire à consonance marxiste qui fait appel à la fois à l?exclusion sociale à un extrême, et à l?Etat Providence, à l?autre.
Depuis une quinzaine d?années, la démocratie locale, présentée comme corollaire de la décentralisation, qui combine un projet économique national néo-libéral/mondialisé avec les grands thèmes internationaux diffusés par les organisations internationales, notamment celui de l?« écologie urbaine » ? sorte de retour à l?hygiénisme ? a été le contexte de la naissance d?un vocabulaire de consensus. La participation institutionnalise alors la communauté comme interlocuteur; celle-ci désigne à la fois le groupe social et l?espace urbain « en cours d?urbanisation » sur lequel il vit. Le terme de communauté, c?est évident, protège du stigmate. La contrepartie économique néo-libérale est une tentative d?incorporation du vocabulaire de la gestion des entreprises et/ou de la gouvernance.
Ainsi, la lecture et l?interprétation des mots de la ville comme instruments de normatisation aideront-elles à reconstruire l?histoire des politiques publiques sur la ville et le degré de consensus populaire qu?elles rencontrent

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MessageSujet: Re: Projet géo amérique latine   Jeu 1 Mar 2007 - 12:42

La ville latino-américaine est le produit d’un discours sur la modernité et d’un gigantesque processus de croissance ; l’un et l’autre ne coïncide pas nécessairement.

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